FINOPS (migration cloud) PARIS
Cogniwave dynamicsSaaS B2BPubliée hier
~ 450 – 600 €/jFourchette estimée par FreelanceScope à partir du niveau d'expérience demandé : la source ne publie pas de TJM pour cette mission.
- Lieu
- Paris · Hybride
- Durée
- 3 ans
- Démarrage
- 30 septembre 2026
- Expérience
- Confirmé (3-6 ans)
- Langues
- Français
- Contrat
- Freelance
Situer cette mission
Repères calculés par FreelanceScope sur les missions ouvertes de son catalogue — ils ne proviennent pas de l'annonce et n'engagent pas l'entreprise.
- Le TJM de cette mission se situe dans la médiane des 393 missions de votre métier et de votre séniorité de notre catalogue, dont la médiane est de 525 €/jour (moitié centrale : 400 à 525 €/jour).
- 140 missions ingénieur devops sont ouvertes à Paris en ce moment, sur 736 pour ce métier en France.
- 1 % des missions ingénieur devops de notre catalogue sont ouvertes en télétravail total.
Profil confirmé (3-6 ans) · Comment ces repères sont calculés
La mission
Pour une mission longue, nous recherchons un profil FINOPS à double casquette : quelqu'un qui comprend assez l'infrastructure pour savoir ce qu'on mesure et pourquoi (d'où l'exigence de 5 ans sur des projets d'infra), et qui sait construire un modèle de coûts défendable.
Votre rôle consiste à rendre visible et piloter le coût de l'IT : savoir qui consomme quoi, combien ça coûte, et donner aux décideurs de quoi arbitrer. Historiquement c'est né avec le cloud public (où chaque VM allumée génère une facture), mais le poste décrit ici est en réalité un poste hybride, et c'est sa particularité.
Ce que fait concrètement cette personne
Le cœur du mandat n'est pas du FinOps cloud classique, c'est du capacity management on-premise avec refacturation interne. Le client a son propre datacenter, donc pas de facture fournisseur qui tombe chaque mois : il faut construire de toutes pièces le modèle de coût.
Les quatre livrables demandés suivent une logique assez claire :
Rapports de capacité — combien de CPU, RAM, stockage, bande passante l'infrastructure offre, et quel est le taux d'utilisation. C'est la photo de l'offre.
Rapports de consommation par client/application — l'inverse : qui consomme quoi. C'est la brique indispensable à la refacturation, et généralement la plus pénible, parce qu'il faut allouer des coûts partagés (le datacenter, le réseau, les licences socle) sur des applications qui ne s'en soucient pas. Il faut définir des clés de répartition et les faire accepter.
Rapports prévisionnels — projeter la consommation future pour anticiper les achats de capacité plutôt que de les subir.
Rapports d'obsolescence — quel matériel arrive en fin de vie, quand, et combien coûtera son remplacement. C'est ce qui alimente le plan pluriannuel d'investissement.
À cela s'ajoutent deux extensions :
Déployer les pratiques FinOps cloud au fur et à mesure de l'arrivée d'Azure et de Bleu (l'offre de cloud de confiance Capgemini/Orange sur technologie Microsoft, souvent retenue par les acteurs publics pour des raisons de souveraineté). Là on retrouve le FinOps standard : tagging, budgets, alertes, rightsizing, réservations d'instances.
Construire le business case du "Move to Cloud" — c'est-à-dire produire la comparaison économique on-prem vs cloud, application par application, pour arbitrer les migrations. C'est l'objectif final et le plus visible en interne.
Compétences attendues
Indispensables
- Azure

